
L'origine
de la fête de Noël
Origine du Sapin de
Noël
Origine du Père Noël
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L'origine
de la fête de Noël
Bientôt, tu pourras célébrer
Noël, cette fête joyeuse, comme tant de gens l’ont
fait depuis qu’elle existe.
Mais depuis quand existe-t-elle ?
Personne ne peut exactement le dire. Noël vient du latin
« natalis », qui signifie « natal »,
car naturellement, c’est la célébration de la
naissance du Christ. Mais quand exactement est-il né
On pourrait penser que ce fut le 25 décembre de l’année
0. Mais il n’en est rien, car notre calendrier est loin d’être
assez parfait pour avoir une telle précision. D’après
des données historiques, et le témoignage des
apôtres, on peut déduire que Jésus est né
vers l’an 6 ou 7 avant le commencement de notre ère.
Quant au 25 décembre, ce n’est là qu’un jour qui
a été fixé vers l’année 300 par
Rome pour des raisons de commodité. En effet, cette date
correspondait avec une grande fête paienne le «
Soleil invaincu » (célébrée en l’honneur
du retour des jours plus longs, puisque le 21 décembre
est le jour le plus court de l’année, et qu’après
cette date, les jours s’allongent) Ainsi, il était plus
facile de convertir les gens, car ils pouvaient toujours faire
leur fête à la même date.
Le Christ est né dans le village de Bethléem,
qui compte aujourd’hui à peu près 7,000 habitants.
Joseph et Marie y avaient été amenés par
le grand recensement ordonné par César, en l’an
8 avant J-C. Ils étaient partis de leur village, Nazareth
(qui compte aujourd’hui 23,000 âmes), et avaient couvert
en quatre jours une distance de 176 kilomètres jusqu’à
Bethléem.
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L’origine
du Sapin de Noël
Tu vas probablement bientôt décorer,
avec toute la famille, un sapin de Noël...
D’où vient cette coutume d’installer un arbre couvert
de décorations pour la fête de Noël ?
On a là-dessus plusieurs hypothèses l’une d’elles
remonte très loin, vers les années 615,
et on l’a retrouvée dans un très, très
vieux manuscrit.
Il semblait qu’à cette époque vivait un moine
Irlandais, saint Colomban, qui était allé en France
pour y construire des monastères. Mais en plus de cela,
il était aussi missionnaire, c’est-à-dire qu’il
se promenait à travers la France et l’Italie pour parler
du Christ. À cette époque, l’Europe était
païenne et ne connaissait pas Dieu.
Un jour qu’il était dans une ville où personne
ne venait écouter l’Evangile, il eut l’idée du
sapin, le seul arbre encore vert à cette période
de l’année, car on était en hiver. Il monta sur
une montagne voisine et garnit les branches d’un gros sapin
avec des torches qu’il alluma toutes à la fois le soir
venu. Cela se passait aux alentours de Noël. Les citoyens
furent bien intrigués de voir cet arbre illuminé
et accoururent pour se rendre compte de ce qui se passait. Ils
trouvèrent là le moine Colomban, qui leur raconta
comment Jésus était né dans une étable
pour notre salut, et en convertit un grand nombre.
Pour commémorer cette conversion, les nouveaux chrétiens
installèrent chaque année des sapins illuminés
à Noël. D’autres ont suivi l’exemple, et la coutume
est venue jusqu’à nous! ...
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Le père Noël
Bien qu’aujourd’hui très ancré dans
les moeurs, c’est un personnage tout récent. Il a débarqué
en France avec les Américains. Il date de la mode des
grands sapins illuminés aux carrefours, et dans les rues
des villes, le père Noël n’est pas si vieux qu’il
le parait. Malgré l’opposition de l’Eglise à son
égard, mais fortement promu par les médias, il
s’est vu petit à petit parvenir à la première
place, détrônant saint Martin ici, éclipsant
quelque peu et de plus en plus saint Nicolas là, balayant
bonhomme Janvier, surpassant Tante Arie dans la région
de Montbéliard et de plus en plus supplantant «
le petit Jésus ». A chacun, il a emprunté
quelques traits typiques. Ainsi, comme la Tante Azie, il aime
particulièrement pénétrer dans les maisons
par la cheminée ou de saint Nicolas il a l’âge
et la barbe.
Pourtant, le père Noël est unique, son habit est
anglo-saxon. C’est un vieillard bien gaillard cependant, à
la grande barbe blanche, revêtu d’une longue houppelande
rouge bordée de fourrure et coiffé d’un bonnet
rouge également agrémenté de fourrure immaculée,
porte une hotte sur son dos, remplie, et même souvent
débordante de jouets. Il se déplace à travers
les airs sur un traîneau tiré par des rennes. il
paraîtrait, d’après un tout jeune garçon,
qu’il envisage dorénavant un moyen plus supersonique...
Les enfants de l’an 2000 verront bien, mais pour l’instant le
traîneau attelé de rennes tintinnabulant et fendant
les airs convient bien à notre bonhomme... il dépose,
durant la nuit, tous les cadeaux au pied de la cheminée
ou de l’arbre.
Autrefois, il s’agissait de peu de choses; les sabots étalent
déposés près de l’âtre avant d’aller
se coucher. Le lendemain matin, les enfants découvraient
dedans des gâteaux, des friandises. En fait, dès
l’Antiquité, il était de tradition de s’offrir
des cadeaux au moment du solstice d’hiver. Par la suite, ce
sont les seigneurs dans les campagnes, les bourgeois dans les
villes qui distribuaient aux enfants quelques gâteries.
Peu à peu, l’habitude étant acquise, on leur a
substitué quelques personnages légendaires et
puisque c’était Noël, on a aussi imaginé
que Jésus, enfant parmi les enfants, pouvait se charger
à son tour d’apporter la joie sous forme de cadeaux.
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